Archive for août, 2006
Le web 2.0 gentiment brocardé par cette appli qui génère un logo super trop cool. Juste histoire de dire que finalement, c’est zoli mais c’est toujours pareil… Un peu d’imagination les gars !

Has been 2.0
J’en connais un à qui ça va plaire… Les magnets pour frigo en forme de tetris. De quoi occuper les longues soirées d’hiver à aubignan la campagne…
Vu de l’autre côté de l’Oural, chez Art. Lebedev Studio
TetrIce [David - ]
Je savais bien qu’on vivait un truc un peu exceptionnel….
Dans le télérama de cette semaine :
Costa del rock
Reportage en short, tongs et avec écran total au cœur du Festival international de Benicàssim, le grand raout rock ibérique, là où sévit la crème des groupes indies.
Des tentes blanches, quelques palmiers en pots, des parasols aux couleurs d’une boisson énergétique, une vingtaine de transats. Et une piscine. A ce détail aquatique près, l’espace VIP du Festival international de Benicàssim (FIB), près de Valence, en Espagne, ressemblerait à n’importe quel autre. Mais ce bassin d’eau fraîche de 5 mètres sur 8 en a fait le « backstage » le plus célèbre et le plus couru de tous les festivals rock de l’été. Du 20 au 24 juillet derniers, on y aura vu défiler la crème de la scène indie-pop, de Franz Ferdinand à Placebo en passant par Morrissey, dEUS, Pixies et tous les groupes en « The » du moment (Kooks, Strokes, Rakes). Au moment où nous entrons dans le fameux espace, c’est au tour de Julian Casablancas, le chanteur Apollon des Strokes, quintessence de la branchitude new-yorkaise, de barboter dans la piscine, en un improbable ballet avec Shane MacGowan, l’inimitable voix tourbée des Pogues, légende du rock irlandais. Inutile de préciser que les deux baigneurs nocturnes sont aussi imbibés à l’intérieur que mouillés à l’extérieur.
Il fait beau sur Benicàssim. C’est qu’à la différence des autres festivals européens majeurs – Werchter et Dour, en Belgique ; Reading et Glastonbury, en Angleterre ; Sziget, en Hongrie ; Belfort, Saint-Malo –, trop souvent tributaires d’une météo aléatoire, le FIB offre un climat et une ambiance également torrides. Si ailleurs la plupart des groupes passent en coup de vent, à Benicàssim, ils arrivent habituellement la veille de leur prestation pour profiter du soleil et de la fête espagnols. Certains choisissent même d’y rester toute la durée du festival. C’est le cas des Anglais de The Rakes, champions d’un pop-rock sec et saccadé, qui ont donné peut-être le meilleur concert du festival, à 4 heures du matin, devant vingt mille « fibers » en extase. « Tout le monde nous avait dit que c’était le meilleur festival au monde. On reste pendant les trois jours pour en profiter à fond et voir plein de groupes », confiaient-ils au quotidien du festival, distribué tous les matins au public.
Côté festivaliers, le FIB est également une réussite. Pour la première fois en douze éditions, il affichait complet deux mois avant l’événement. Pareil succès (120 000 tickets vendus, soit 35 000 par soirée) confirme l’engouement du public pour les festivals ibériques, alternative idéale aux aînés boueux d’Europe du Nord, où l’on a moins l’habitude d’enfiler les tongs. Les Britanniques l’ont compris, qui affluent par milliers vers la cité balnéaire de la Costa del Azahar. A eux seuls, ils représentent 70 % des festivaliers étrangers, qui composent eux-mêmes 40 % du public du FIB. Dans une Europe du Nord de plus en plus sclérosée par des politiques liberticides, le FIB est ainsi une bouffée d’air pur pour les jeunes Britanniques en goguette. Mathieu Beauval, directeur adjoint du Mouv’, analyse les raisons de cette migration : « Les Espagnols ont découvert la démocratie au milieu des années 70. Ils expérimentent aujourd’hui l’industrie des loisirs que les Français ont vécue dans les années 60. Les parents, privés de jeunesse sous Franco, encouragent leurs enfants à profiter pleinement de la leur. C’est un peu une revanche par procuration. Il ne faut pas oublier que pendant la dictature les femmes achetaient leur rouge à lèvres au marché noir. Le festival de Benicàssim est en quelque sorte le prolongement de la Movida madrilène des années 80. »
Parler de tolérance est un euphémisme. Pendant cinq jours, les « fibers », privés de sommeil et gavés de substances licites ou non, errent comme des zombies aux terrasses des cafés et sur les plages, au milieu des familles espagnoles, sans le moindre heurt. On a du mal à imaginer pareille scène à La Grande-Motte…
Depuis que le rock a fait son come-back en s’imposant à la une des magazines non spécialisés, les festivals sont devenus des passages obligés dans la tournée d’été des groupes, qu’il s’agisse des dinosaures, des têtes d’affiche ou des petits nouveaux. Interviewé par Matthieu Culleron, journaliste au Mouv’ et habitué du FIB, au bord de la fameuse piscine, Alex Kapranos, le chanteur-guitariste de Franz Ferdinand, confirme son goût pour les gros raouts : « Les festivals sont pour nous les seules occasions de voir d’autres groupes en concert », et relativise la fatigue des tournées : « On ne va pas se plaindre. C’est moins fatigant de parcourir l’Europe en business class que de faire deux heures de métro par jour. »
Franz Ferdinand, Placebo et dEUS sont justement les trois groupes qu’Arte a choisi de suivre, pendant leur « summer tour », au gré des festivals. Pour l’occasion, toute l’équipe de télé a pris place à bord d’un car-régie bleu nuit aux couleurs de la chaîne franco-allemande, et sillonne l’Europe sur le modèle des « tour bus » des groupes de rock qui acheminent le matériel et les « roadies » de concert en concert. Entamée le 24 juin à Evreux (Le Rock dans tous ses états), la tournée est passée par le Luxembourg (Rock A Field, le 25 juin), le plat pays de dEUS (Werchter, le 1er juillet), puis en Ecosse (T in The Park, le 8 juillet), pour finir en beauté par l’Espagne. Pour composer son film, Arte rachète les captations des concerts réalisées par les festivals, et complète par des images tournées par son équipe, au cœur du public, à l’aide d’un minuscule appareil photo numérique vissé au bout d’une perche télescopique. Le résultat, inédit, garantit une immersion totale du spectateur. Le réalisateur Arnaud Le Goff, explique sa démarche : « Au-delà de l’originalité technique qui s’inspire d’une nouvelle habitude du public consistant à filmer avec son téléphone portable, on a voulu appliquer à la captation du réel les codes de la fiction. Et ne pas se contenter de faire un concert filmé de plus. C’est pourquoi on a fait appel à un scénariste pour “raconter une histoire”. »
L’enjeu du film tournera donc autour de la rencontre potentielle de Franz Ferdinand et Placebo, et, partant, des conditions de vie des rock stars en tournée. Alors, quid du face-à-face tant attendu ? A partir des rushs visionnés à Benicàssim, dans le bus d’Arte, on est en mesure de répondre à la question. Mais pour garder un peu de suspense, on vous laisse la surprise (1)… Une chose est sûre néanmoins : avec ces impressionnantes images saisies à la volée dans la foule hystérique, dont le gros grain rappelle l’antique pellicule 16 millimètres, ce documentaire a déjà réussi à faire se croiser une forme et une attitude, deux éléments mythiques de l’increvable esprit rock.
Jérémie Couston
(1) Franz Ferdinand/Placebo on tour, diffusé le 28 septembre à 22h25 sur Arte.
A VOIR :
Franz Ferdinand au théâtre antique d’Orange, le 20 août. Prochain grand festival : Rock en Seine, à Saint-Cloud (92, aux portes de Paris), les 25 et 26 août. Avec une somptueuse affiche : Radiohead, Morrissey, TV On the Radio, Richard Ashcroft, Grand Corps Malade, Calexico, The Rakes, The Raconteurs… www.rockenseine.com
Télérama n° 2953 - 19 Août 2006
Bénicapresse [Cecile T - 19 août 2006]
Un p’tit saut à Cannes hier soir pour le festival de Pantiero. Datarock, (pas vu, arrivés trop tard…), !!!, bonne petite claque, et TV on the radio, plutôt décevants. Reste un lieu assez magique, à quelques millions d’années lumière de Benicassim, mais non sans charme. Total respect aux pingouins endimanchés (Bonsoir Monsieur, une petite bière ? (euhhh ouais !?) Je vous souhaite une bonne soirée…), bizarre mais on s’y fait…
Benicafter [David - 17 août 2006]
Sympa, le pays Basque… Oui, je sais, c’est mesquin mais bon, on se console comme on peut. Allez, je vais me baigner, moi !

Météo [David - 12 août 2006]
Miam Miam !!! [Cecile A - 11 août 2006]
Après Loran sur Wikipedia, Loran sur les ondes de Radio-France Isère… Quelle star ce Loran…
On the radio [David - 10 août 2006]
cliquez ici
Je comprendrais jamais l’humour japonais…. [Cecile A - 08 août 2006]
Je ne fais que faire suivre un mail de Bert qui n’a pas touché (le mail, pas Bert) un assez large public à mon avis…
Bon, qui est qui ?? je vois David en temps que Stoner Rock Cat et Phil pour le House cat……;-))
Hip-hop cat

Metal cat

Stevie Wonder cat

Stoner Rock cat

Techno cat

iCat

Cats and their personal stereos… [David - 07 août 2006]
Les photos sont en ligne… par ici ! (Courtesy of blackbambooo)


